Sur les murs

Je crois que nous tomberons d’accord sur le fait qu’il existe plusieurs formes de graffiti (« graffitis » est également toléré, mais comme il s’agit du pluriel de « graffito » et que je m’appelle Napoletano, je m’en tiendrai à l’orthographe italienne). En voici trois : les moches, qui polluent ; les créatifs, qui embellissent ; et les porteurs de messages, qui nous parlent.

Celui que j’ai envie de vous présenter fait plutôt partie de la troisième catégorie, même si l’on pourrait aussi être tenté de le classer dans les deux premières. Le voici…

Bien entendu, on peut être sensible à son humour (ce fut mon cas) ; mais je trouve qu’en plus d’une certaine forme de poésie, il est porteur de messages multiples et incite à la réflexion. Je vous laisse libre de vous faire votre opinion…

Ce qui est drôle, c’est que quelques semaines plus tard, une réponse est apparue – non dénuée d’humour et de sens, elle non plus.

Et n’hésitez-pas à vous rendre sur mon portfolio, il y a des nouveautés.

Transition ? Faites le bon choix, empruntez la bonne voie…

La quarantaine ou la cinquantaine sont des moments clés de l’existence durant lesquels on se pose des questions. Changer de vie, de métier ? Emprunter une nouvelle voie ou persévérer sur un chemin tracé depuis des années ? Pour y répondre, il peut être bien utile de se faire accompagner. Avec un parcours riche de nombreux changements, Jean-Michel Poncet a fait de la transition un métier qu’il pratique avec un succès certain…

Un book et des clopes…

Et voilà, j’ai enfin un portfolio ! Si vous me faites le plaisir de le visiter, vous pourrez en savoir un peu plus sur mes activités et mes réalisations.

Mais je voudrais aussi vous présenter le projet d’une entreprise dont les fondateurs pensent qu’on peut contribuer à sauver le monde en créant des jeux. Pas banal, non ? Connaissez-vous Dowino ? J’en avais déjà parlé ici, à l’époque où l’équipe lançait un jeu de combat et d’aventure 100% audio, A Blind Legend, destiné aux aveugles et malvoyants, ou à sensibiliser les « bienvoyants » à la déficience visuelle.

Aujourd’hui, Dowino s’attaque au tabagisme. Son nouveau projet, Smokitten, se présente comme le premier jeu vidéo pour arrêter de fumer… ou ne jamais commencer. C’est drôle, sympa, non culpabilisant ; c’est original et convaincant : pour ma part, je soutiens.

Dowino a lancé une souscription sur Ulule ; si ça vous tente…

Et pour découvrir mon portfolio tout neuf, regardez, c’est l’onglet du même nom en haut de l’écran.

Voyous et gentlemen

Quelques jours après le feu d’artifice de cette finale de Coupe du Monde de rugby gagnée par les All Blacks, je ne résiste pas au plaisir de cette citation bien connue :

« Le rugby est un sport de voyous pratiqué par des gentlemen, le football est un sport de gentlemen pratiqué par des voyous. »

Et un petit haka historique pour la route…

2015 en équilibre

 En 2014, un homme essentiel a été distingué. Un homme discret, dont on ne parle presque jamais, a reçu ce qui est considéré comme la plus grande reconnaissance mondiale en son domaine. C’est un homme timide, d’un physique plutôt banal ; un homme qui a du mal à s’exprimer en public, qui ne fait preuve d’aucun charisme ; un homme qui n’a jamais tenté de mettre son travail en avant ou de fréquenter les médias de manière abusive (c’est l’inverse : il les fuit !).

En gros, cet homme est à l’opposé de l’homme (ou de la femme, cela va sans dire) de notre époque ; de ces femmes ou de ces hommes qui brûlent les planches de salles de conférences aux quatre coins du globe, qui submergent les peuples de leurs ondes positives, ébranlent quotidiennement le monde des idées par leurs théories sur le management ou le neuromarketing, inondent les marchés de leur produits hi tech destinés à des consommateurs conquis et ébahis par ce génie qui leur ouvre les portes de la coolitude posthumaine.

Cet homme s’appelle Patrick Modiano, et à l’automne denier, il a reçu le prix Nobel de littérature. Ce fut pour moi la meilleure nouvelle de l’année 2014.

« Le prix Nobel de Littérature récompense tous les ans un écrivain qui a rendu de grands services à l’humanité grâce à une œuvre littéraire qui a fait preuve d’un « puissant idéal ». »

J’ai souhaité vous adresser mes vœux en vous parlant de Patrick Modiano, parce que – outre l’immense et incontestable talent de l’écrivain – j’aimerais qu’il y ait un peu de Patrick Modiano dans l’année 2015 (et pourquoi pas les suivantes). J’aimerais que la simplicité, la bienveillance, la tolérance, la discrétion et l’intelligence viennent contrebalancer le poids parfois excessif du spectaculaire, du rapide, du brillant, de l’agile et que sais-je encore. Entendons-nous bien : je ne voudrais pas que certaines valeurs disparaissent au profit d’autres censément plus vertueuses ; j’aspire simplement à une époque un peu plus « équilibrée ». L’arrivée de Patrick Modiano sur le devant de la scène en serait-elle un premier signe ? Je me prends à l’espérer …

 

Ces quelques 2 ou 3 minutes de fin discours à l’occasion de la remise de son prix montrent bien je crois ce que je veux vous dire.

Émouvant, beau, humain…

 

Et pour les accrocs, la totalité du discours. Calez-vous dans votre fauteuil et prenez le temps…

En conclusion, je vous souhaite une année 2015 équilibrée : pleine de sagesse et de folie.

Monster black bass

Je ne résiste pas à l’envie de poster cette courte vidéo qui montre mon fils en compagnie du « monster black-bass » pêché un dimanche après-midi, après une âpre lutte… Depuis tout petit, Lucien est passionné de pêche ; c’est d’ailleurs lui qui m’a inspiré mon premier roman jeunesse : Le petit Homme et le Lac.

J’avoue une certaine fierté.

Le manager bricoleur

Avant chaque rendez-vous, comme tout le monde, j’ai pris l’habitude d’aller récupérer quelques infos en ligne au sujet de mon futur Interlocuteur. Ainsi, alors que je me préparais à me diriger d’un pas alerte vers Grenoble Ecole de Management, me suis-je baladé sur la toile pour en savoir un peu plus sur Raffy Duymedjian, avec qui nous allions évoquer l’intérêt de la précision du langage dans le monde de l’entreprise – ou plutôt les dégâts causés par les approximations, les mots et expressions passe-partout du genre « permettre de » « gérer » ou « impacter ». Je suis tombé sur cette vidéo, et je me suis dit que le rendez-vous allait être passionnant.

Outre le fait que le thème est d’une actualité brûlante , on constate qu’un seul mot peut être responsable du succès ou de l’échec d’un concept…